Design éditorial & print
Rapports annuels, brochures, affiches, cartes : mis en page, contrôlés sur épreuve papier, et suivis chez l’imprimeur jusqu’au tirage.
Un document imprimé se juge en main, à la lumière du bureau, pas sur un écran calibré.
On travaille sur épreuve papier, sur le vrai support, avant de lancer un tirage. Le coût d’une épreuve est ridicule à côté d’un tirage à refaire, et c’est le seul moment où une erreur ne coûte rien.
On accompagne chez l’imprimeur : choix du papier, du façonnage, calage des couleurs. Un fichier parfait mal imprimé reste un imprimé raté, et personne ne regarde le fichier.
Le choix ne se fait pas au goût, il se fait au tirage et au budget. On vous dit lequel des deux vous coûte le moins cher pour le résultat que vous voulez, et parfois c’est le moins prestigieux.
Une maison genevoise qui imprime depuis près d’un siècle. Nous travaillons avec elle depuis 2015 : d’abord pour les imprimés d’OGGO, puis pour ceux de WTTM dès 2018, et pour nos clients depuis. C’est la voie du rapport annuel, du catalogue, du livre : papiers choisis, façonnages, calage couleur devant la machine. Le coût de départ est élevé, le coût par exemplaire s’effondre dès qu’on tire beaucoup : c’est exactement l’inverse du numérique.
Nous sommes partenaires de MOO : nos clients bénéficient de tarifs préférentiels sur l’impression numérique. C’est la voie des cartes de visite, des petites séries, des essais et des supports qu’on réimprime souvent. Pas de frais de calage : cinquante exemplaires coûtent cinquante exemplaires.
Dans les deux cas, c’est nous qui parlons à l’imprimeur, pas vous.
Quatre étapes
Les mêmes quatre étapes pour tous nos services. Ce qui change, c’est ce que vous recevez à la fin.
Ce qu’on ne fait pas
Ce qu’on refuse, et pourquoi. Mieux vaut le lire ici que perdre un rendez-vous.
Laissez un numéro, on s’occupe du reste.
On rappelle le prochain jour ouvré. Pas de formulaire à rallonge, pas de séquence d’e‑mails.
