Motion designer
80 à 100 %, à Genève. Un service qui n’existe pas encore ici : vous l’ouvrez, puis vous le tenez.
Le poste est double, et c’est dit d’avance : on ouvre un métier, et on livre des projets.
La maison dessine des marques, des sites et des campagnes. Ce qui lui manque, c’est l’image qui bouge : la vidéo de quinze à soixante secondes qui explique une offre, le générique, la déclinaison courte pour les réseaux. Nos clients la demandent, et nous ne la prenons pas : ce qui porte notre nom se fabrique chez nous.
Le premier travail n’est donc pas une vidéo, c’est une offre : ce qu’on vend, à quel prix, en combien de temps, et ce qu’on refuse. Ensuite viennent les projets, et vous les menez, de l’écriture à la livraison.
Ce que vous ouvrez, en quatre temps
C’est la partie du poste qui ne se refera jamais. Elle porte le reste.
Ce qu’on ne fera pas
Un service qui s’ouvre se définit autant par ce qu’il refuse que par ce qu’il vend.
Une adresse, et c’est tout
Un courriel, trois pièces, et ce que vous refuseriez de faire.
Joignez ce que vous avez fait. On répond dans les deux sens : un non motivé vaut mieux qu’un silence.
